L’Infini théâtre


L’Infini existe depuis plus de 25 ans. La compagnie, fondée en 1986 par Domnique Serron, directrice et metteur en scène, est née avec le spectacle Alice, au Botanique. Depuis, elle a multiplié les expériences de partenariat et de résidence : au Centre Culturel Jacques Franck à Saint-Gilles, à l’Hexagone à Grenoble, au Théâtre de Namur, puis dans la commune d’Ixelles où elle est accueillie au Théâtre Molière depuis 2005. La compagnie accomplit de larges tournées et chacune de ses productions touche en moyenne au moins 50.000 spectateurs ! L’Infini, depuis quelques années bénéficie du soutien attentif de Pierre Bolle, directeur du Palais des Beaux Arts de Charleroi. Ainsi, en 2012 Dominique Serron et sa troupe aux talents multiples font leurs «premiers pas» dans le lyrique léger en créant une toute nouvelle adaptation de la célèbre opérette « L’Auberge du Cheval Blanc » donnée au Palais des Beaux Arts de Charleroi et à l'Opéra Royal de Wallonie à Liège. Cette saison, le destin de l’Infini prend un nouveau tournant avec deux nouvelles collaborations. L’une avec le Théâtre Royal du Parc où l’Infini jouera en création mondiale une coproduction : « Les 1001 nuits » et l’autre avec le Théâtre de la place des Martyrs qui accueillera « Le Cid » du 7 novembre au 7 décembre 2013.

Quelques spectacles récents : Le Jeu de l'Amour et du Hasard, La Princesse Turandot, Roméo et Juliette, No Body Else...

La compagnie s'affirme comme une assemblée d’artistes, liés par une éthique de l'art, autour du travail d’une créatrice et pédagogue, un centre de création « en spirale » où la pratique est sans cesse nourrie d’une réflexion théorique qui elle-même oriente les formations qu’elle dispense. Dans l’atelier de l’Infini, l’artiste entend créer sans bruit au plus intime de son être et participer cependant d’une démarche fracassante. L’art du théâtre ne serait pas tant dans les lumières de sa représentation mais dans le temps et l’espace sans témoin d’une obscurité tenace d’un avant qui nous appartient. Dans une démarche active, dynamique, innovante et volontaire, l’Infini crée ses conditions. La création ne peut être détachée de ses moyens de production : au bout du compte, une dramaturgie apparaît. Un théâtre centré sur l’acteur. Un théâtre qui commence par le corps mais où le texte est essentiel. Un théâtre qui met en jeu.

Si vous désirez lever le voile sur quelques moments intimes de la compagnie en atelier, un feuilleton documentaire réalisé par Nadia Benzekri est visible sur notre site www.infinitheatre.be.